Michel BUTOR

Rédacteur prinicpal : 
Nadia Fartas
Champ disciplinaire : 
Littérature
Elements biographiques
Date de naissance : 
14 septembre 1926
Date de mort : 
24 août 2016
Nationalité : 
Français
Pays d'exercice : 
France
Origines sociales : 

Michel Butor est élevé dans une famille de huit enfants, issue de la bourgeoisie. Le père de Michel Butor travaille dans l’administration des Chemins de fer du Nord.

Origines géographiques : 

La petite enfance se déroule à Lille puis à Paris.

Confession : 

Parents catholiques pratiquants

Affiliations politiques et syndicales : 

Dans Curriculum vitae, l’écrivain fait part de sa proximité avec les mouvements politiques et intellectuels à gauche et à l’extrême gauche (Parti communiste, mouvement trotskiste, marxisme, Lutte ouvrière, Socialisme et Barbarie) au milieu des années cinquante, tout en affirmant sa distance vis-à-vis de toute adhésion à un groupe ou à un parti, attitude qu’il a toujours conservée par la suite, préférant, s’il le fallait, la posture du « compagnon de route » à celle du « militant ». L’écrivain précise ainsi la manière dont il considère les relations entre littérature et politique : « […] à des périodes particulièrement tendues, je me suis engagé. Par exemple, j’ai signé le Manifeste des 121, contre la guerre d’Algérie. Il y a des moments où l’écrivain devient un traître s’il ne jette pas dans la balance l’autorité morale dont il se trouve investi. Cela dit, je n’aime guère les pétitions, les chartes ni les déclarations de ce genre. D’abord, parce que j’ai horreur de parapher des textes que je n’ai pas rédigés moi-même, textes dont la rhétorique me déplaît la plupart du temps. Et s’il m’arrive, pour la bonne cause, de m’engager malgré tout, je sais que la chose est souvent vaine : lorsque vous trouvez deux cents ou trois cents signatures au bas d’une revendication, elles se neutralisent les unes les autres et perdent leur efficacité. Si des journalistes veulent connaître mon avis sur tel ou tel sujet, ils peuvent venir m’interroger : je donne une réponse personnelle, avec ma sensibilité et mon propre langage. Le malheur de la politique, c’est que les mots qu’elle utilise sont totalement corrompus, au sens moral et linguistique : un écrivain ne saurait avaliser la langue de bois, et encore moins l’utiliser à son tour quand il prend parti. Mais c’est surtout en écrivant ses romans ou ses poèmes qu’il s’engage : le style n’est jamais neutre, jamais innocent, il peut cautionner l’ordre établi ou bien, au contraire, ne pas s’y conformer et le subvertir. Le vrai choix politique est là1. »


1. Michel Butor, Curriculum vitae, entretiens avec André Clavel, Paris, Plon, 1996, p. 87.

Activités professionnelles

Carrière universitaire

Etudes supérieures : 

1944, inscription en 1ère année de Lettres à la Sorbonne, licence de philosophie à la Sorbonne l’année suivante, où il suit l’enseignement de Jean Wahl et de Gaston Bachelard, qui fut son directeur de mémoire de maîtrise (titre du mémoire : « Les mathématiques et l’idée de nécessité »). Prépare l’agrégation de philosophie en 1947-48 avec un groupe d’étudiants parmi lesquels Jean-François Lyotard, Roger Laporte, Léon-Louis Grateloup.

Enseignement artistique :

Cours de violon et de dessin dans l’enfance.

Thèse : 

Après une première « thèse fantôme2 » intitulée « Les aspects de l’ambiguïté en littérature et l’idée de signification », envisagée sous la direction de Jean Wahl, et à la suite d’autres projets de recherche, Michel Butor soutient une thèse sur travaux (« Répertoires ») le 7 février 1973, à l’université de Tours. Le jury est composé de Jean-Pierre Richard (rapporteur), Léon Cellier, Michel Raimond, Jean Starobinski et Jean Duvignaud (organisateur de la soutenance). Il obtient la mention Très honorable.

2. Ibid., p. 55.

Postes occupés : 

Portier au Collège philosophique, puis secrétaire de ce même Collège (fondé entre autres par Jean Wahl, Georges Bataille et Marie-Magdeleine Davy) ; professeur remplaçant de philosophie au lycée Stéphane Mallarmé (Sens, janvier 1950) ; automne 1950, nommé professeur de français au lycée de Minieh (Egypte) ; octobre 1951-juin 1953, lecteur à l’université de Manchester ; 1954, professeur de français à la Mission laïque de Salonique (Grèce) ; puis Michel Butor reprend le cours de Roland Barthes à l’Ecole de préparation des professeurs de français à l’étranger, à la Sorbonne ; automne 1956, se rend à Genève pour y occuper un poste de professeur (philosophie, français, latin, histoire-géographie) à l’Ecole internationale ; lecteur aux Editions de Minuit à la fin des années 1950 ; lecteur chez Gallimard ; visiting professor (français) à Bryn Mawr College (Etats-Unis) ; 1965, remplace Roger Kempf à Evanston aux Etats-Unis ; 1969, professeur invité à l’université de Vincennes ; 1969-70, professeur invité à Albuquerque ; 1969, professeur au Nouveau-Mexique ; 1970-73, professeur invité à Nice ; 1973-74, professeur invité à Albuquerque ; 1974-75, professeur invité à l’université de Genève ; en 1975, quitte l’Université française, qui ne lui a jamais offert de poste, pour intégrer l’université de Genève qui lui ouvre ses portes (il y sera dénommé le « professeur en salopette ») ; 1982, professeur invité à l’université de Mayence ; 1989, professeur invité à l’université Rikkyo de Tokyo ; quitte l’Université le 19 juin 1991 et poursuit ses conférences à travers le monde.

Autres

  • Romancier, essayiste, critique et poète
  • Grand prix de littérature de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre, en 2013.
Champ chronologique
Champ chronologique : 
XIXe-XXe
Précisions sur le champ chronologique : 

Champ vaste avec une prédilection le xixe et le xxe siècle

Perspectives critiques et méthodologiques

Michel Butor insiste sur l’importance de l’école de Genève dans son approche critique de la littérature : « Elle m’a beaucoup apporté. Ce que je découvrais, au contact de Georges Poulet, de Jean Starobinski ou de Jean Rousset, c’était une approche très subtile, très originale de la littérature. Cette approche, on pourrait la résumer en deux points. Premièrement, la primauté donnée au texte, c’est-à-dire la fidélité absolue. Deuxièmement, l’ouverture sur une culture aussi vaste que possible, sans aucun préjugé ni parti pris3. » L’écrivain définit ainsi en quoi consiste le travail de la critique : « La critique, pour moi, c’est de la littérature sur la littérature. Quand on aborde une œuvre, on ne doit pas l’étouffer sous l’érudition, on doit au contraire lui donner une nouvelle énergie. L’art de la critique est un art de catalyse : en ajoutant nos propres mots à une œuvre qu’on aime, on la change4. » L’écrivain souligne l’entremêlement de la littérature et de la vie : « L’œuvre littéraire résulte de l’existence et, en retour, l’existence est profondément bouleversée par elle. » Cette intrication Michel Butor la maintient et l’exploite notamment par les ressources de l’improvisation qu’il met au service de ses conférences et de son activité d’enseignement, qui lui fournit la matière de ses livres. À propos de ses cours, l’écrivain explique ainsi sa démarche : « J’avais préparé, évidemment, mais je ne lisais jamais de notes. J’arrivais avec le livre que j’allais commenter ; dans ce livre, j’avais glissé un certain nombre de petits signets, pour me guider. Un cours, pour moi, c’était toujours un voyage d’une citation à une autre. Des sortes d’escales5. » Les <i>Improvisations </i>sont issues des enregistrements de cours arrangés mais qui restent oralisés. La double activité d’écrivain et de professeur gouverne toute son œuvre. L’enseignement fut source d’autonomie : ces « revenus réguliers […] m’ont permis de rester indépendant comme écrivain, de ne pas faire de concessions. Je peux dire que mon métier de professeur a toujours garanti ma liberté d’écrivain.6 » Intitulée « Double vie, Double vue », sa dernière conférence en forme d’« autoportrait », prononcée le mercredi 19 juin 1991, su traduire cette relation : « Double vie, parce que j’avais une double casquette, celle du professeur et celle de l’écrivain, l’une à Genève et l’autre en France. Ces deux domiciles m’aidaient à bien séparer mes deux visages. J’ai essayé de parler des inconvénients mais aussi des avantages de cette espèce de schizophrénie : elle me donnait une double vue, une sorte de stéréoscopie, le regard de l’écrivain étant enrichi par celui du professeur et le regard du professeur étant modifié par celui de l’écrivain7. »

Objets d'étude
Auteurs : 

Apollinaire, Honoré de Balzac, Charles Baudelaire, Cervantès, Gustave Flaubert, Victor Hugo, James Joyce, Henri Michaux, Montaigne, Arthur Rimbaud, Marcel Proust, Rabelais, Jules Verne

Genres : 

poésie, roman, essai, critique d’art ; littérature et peinture

Bibliographie

Primaire

Ouvrages personnels : 

Nb : La bibliographie ne prend pas en compte la totalité des collaborations de Michel Butor à des livres d’artistes (près de 2500 ouvrages selon la BNF).

  • <i>Passage de Milan</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1954.
  • <i>L’Emploi du temps</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1956.
  • <i>La Modification</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1957.
  • <i>Le Génie du lieu</i>, Paris, Grasset, 1958.
  • <i>Répertoire I</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1960.
  • <i>Degrés</i>, Paris, Gallimard, 1960.
  • <i>Mobile. Étude pour une représentation des Etats-Unis</i>, Paris, Gallimard, 1962.
  • <i>Réseau aérien. Texte radiophonique</i>, Paris, Gallimard, 1962.
  • <i>Description de San Marco</i>, Paris, Gallimard, 1963.
  • <i>Répertoire II</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1964.
  • <i>Essais sur les modernes</i>, Paris, Gallimard,  1964.
  • <i>Illustrations. Tome I</i>, Paris, Gallimard, 1964.
  • <i>6 810 000 litres d’eau par seconde. Étude stéréophonique</i>, Paris, Gallimard, 1965.
  • <i>Portrait de l’artiste en jeune singe. Capriccio</i>, Paris, Gallimard, 1967.
  • <i>Essais sur les essais</i>, Paris, Gallimard, 1968 (1988).
  • <i>Tourments</i>, Paris, Fata Morgana, 1968.
  • <i>Répertoire III</i>, Paris, Éditions de Minuit 1968.
  • <i>Paysages de répons. Dialogues des règnes</i>, P. Castella, 1968.
  • <i>La Banlieue de l’aube à l’aurore, suivi de Mouvement brownien</i>, Paris, Fata Morgana, 1968.
  • <i>Illustrations. Tome II</i>, Paris, Gallimard, 1969.
  • <i>Les Mots dans la peinture</i>, Genève, Skira, 1969.
  • <i>La Rose des vents. 32 Rhumbs pour Charles Fourier</i>, Paris, Gallimard, 1970.
  • <i>Dialogue avec 33 variations de Ludwig van Beethoven sur une valse de Diabelli</i>, Gallimard, 1971 ; édition augmentée, Actes Sud, 2001.
  • <i>Ou. Le Génie du lieu II</i>, Paris, Gallimard, 1971.
  • <i>Travaux d’approche</i>, Paris, Gallimard, 1972.
  • <i>Les Sept femmes de Gilbert le Mauvais</i>, Paris, Fata Morgana, 1972.
  • <i>Intervalle. Anecdote en expansion</i>, Paris, Gallimard, 1973.
  • <i>Illustrations. Tome III</i>, Paris, Gallimard, 1973.
  • <i>Répertoire IV</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1974.
  • <i>Matière de rêves</i>, Paris, Gallimard, 1975.
  • <i>Second sous-sol. Matière de rêves II</i>, Paris, Gallimard, 1976.
  • <i>Illustrations. Tome IV</i>, Paris, Gallimard, 1976.
  • <i>Troisième dessous. Matière de rêves III</i>, Paris, Gallimard, 1977.
  • <i>Boomerang. Le Génie du lieu III</i>, Paris, Gallimard, 1978.
  • <i>Elseneur, suite dramatique</i>, Thièle, 1979.
  • <i>Envois</i>, Paris, Gallimard, 1980.
  • <i>Quadruple fond. Matière de rêves IV</i>, Paris, Gallimard, 1981.
  • <i>Sept à la demi-douzaine</i>, Lettres de Casse, 1982.
  • <i>Brassées d’avril</i>, Paris, La Différence, 1982.
  • <i>Répertoire V</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1982.
  • <i>Exprès. Envois II</i>, Paris, Gallimard, 1983.
  • <i>Loisirs et brouillons, 1964-1984</i>, Dominique Bedou, 1984.
  • <i>Herbier lunaire</i>, Paris, La Différence, 1984.
  • <i>Avant-goût</i>, Ubacs, 1984.
  • <i>Traitements de textes. Cartes et brouillons</i>, Dominique Bedou, 1985.
  • <i>Improvisations sur Henri Michaux</i>, Paris, Fata Morgana, 1985.
  • <i>Hors d’œuvre</i>, L’instant perpétuel, 1985.
  • <i>La Famille gribouillage</i>, Dominique Bedou, 1985.
  • <i>Chantier, </i>Dominique Bedou, 1985.
  • <i>Mille et un plis. Matière de rêves V et dernier</i>, Paris, Gallimard, 1985.
  • <i>L’Œil de Prague</i>, Paris, La Différence, 1986.    
  • <i>Une visite chez Pierre Klossowski. Le samedi 25 avril 1987</i>, Paris, La Différence, 1987.
  • <i>Avant-goût II</i>, Ubacs, 1987.
  • <i>Le Retour du boomerang</i>, Paris, Presses universitaires de France, 1988.
  • <i>L’Embarquement de la reine de Saba</i>, Paris, La Différence, 1989.
  • <i>L’Appel du large. Avant-goût III</i>, Ubacs, 1989.
  • <i>Au jour le jour. Carnets 1985</i>, Paris, Plon, 1989.
  • <i>Zone franche</i>, Paris, Fata Morgana, 1990.
  • <i>La Forme courbe</i>, Le Temps parallèle, 1990.
  • <i>Patience</i>, Métailié, 1991.
  • <i>Échanges. Carnets 1986</i>, Z’éditions, 1991.
  • <i>En mémoire. Avant-goût IV</i>, Ubacs, 1992.
  • <i>Transit A - Transit B. Le Génie du lieu IV</i>, Paris, Gallimard, 1992.
  • <i>Essais sur le roman</i>, Paris, Gallimard, 1992.
  • <i>Une schizophrénie active. Entretiens avec Madeleine Santschi</i>, L’Âge d’Homme, 1993.
  • <i>Improvisations sur Michel Butor. L’écriture en transformation</i>, Paris, La Différence, 1993.
  • <i>L’Utilité poétique</i>, Circé, 1995.
  • <i>Le Japon depuis la France. Un rêve à l’ancre</i>, Paris, Hatier, 1995.
  • <i>Stravinsky au piano</i>, Arles, Actes Sud, 1995.
  • <i>Gyroscope. Porte chiffres - Entrée lettres. Le Génie du lieu V et dernier</i>, Paris, Gallimard, 1996.
  • <i>À la frontière</i>, Paris, La Différence, 1996.
  • <i>Répertoire littéraire. Choix de sept études extraites de Répertoire, III, IV et V,</i> Paris, Gallimard, 1996.
  • <i>Ici et là. Relations intercontinentales</i>, Publisud, 1997.
  • <i>Vingt blocs de charbons</i>, Ombres, 1997.
  • <i>Pour tourner la page</i>, avec Lucien Giraudo, Arles, Actes Sud, 1997.
  • <i>Géographie parallèle</i>, Amourier, 1998.
  • <i>Le Sismographe amoureux. Improvisations sur Henri Michaux</i>, La Différence, 1999.
  • <i>Mais où sont les rouilles d’antan</i>, Paris, Fata Morgana, 1999.
  • <i>Quand au livre. Triptyque en l’honneur de Gauguin</i>, Paris, Bibliothèque de France, 2000.
  • <i>L’Aède en exil par Hölderlin, librement adapté par Michel Butor</i>, ill. de Bernard Dufour, Paris, Fata Morgana, 2000.
  • <i>Archipel de Lucarnes, photographies de Michel Butor</i>, Ides et calendes, 2002.
  • <i>Collations</i>, Seghers, 2003.
  • <i>Au rendez-vous des amis</i>, Amourier, 2003.
  • <i>La Pluie séductrice</i>, L’Instant perpétuel, 2003.
  • <i>Le Corbeau revient vers la côte nord-ouest</i>, Rouen, L’Instant perpétuel, 2003.
  • <i>Le Sommeil d’Ariane</i>, Rouen, L’Instant perpétuel, 2003.
  • <i>Michel Butor par Michel Butor</i>, Seghers, Poètes d’aujourd’hui, 2003.
  • <i>Errances botaniques</i>, Genève, Slatkine, 2003.
  • <i>L’Horticulteur itinérant</i>, Melville / L. Scheer, 2004.
  • <i>Entre les vagues. Journal</i>, Main d’œuvre, 2004.
  • <i>Anthologie nomade</i>, Paris, Gallimard, Poésie, 2004.
  • <i>Épîtres florales</i>, Genève, Slatkine, 2005.
  • <i>Dialogue avec Rembrandt van Rijn sur Samson et Dalida</i>, Abstème et Bobange, 2005.
  • <i>La Grève de la quincaillerie</i>, Rouen, L’Instant perpétuel, 2005.
  • <i>Le Sel, sous le vent de l’Algarve,</i> Chambéry, Comp’act, 2006.
  • <i>Seize lustres</i>, Paris, Gallimard, 2006.
  • <i>Don Juan en Occitanie</i>, Mont-de-Marsan, L’Atelier des brisants, 2006.
  • <i>Œuvres complètes 1. Romans</i>, Paris, sous la direction de Mireille Calle-Gruber, La Différence, 2006.
  • <i>Œuvres complètes 2. Répertoire 1, </i>sous la direction de Mireille Calle-Gruber, Paris, La Différence, 2006.
  • <i>Octogénaire</i>, Les Vanneaux, 2006.
  • <i>Œuvres complètes 3. Répertoire 2,</i> sous la direction de Mireille Calle-Gruber, Paris, La Différence, 2007.
  • <i>Œuvres complètes 4. Poésies 1</i>, sous la direction de Mireille Calle-Gruber, Paris, La Différence, 2006.
  • <i>Œuvres complètes 5. Le Génie du lieu 1</i>, sous la direction de Mireille Calle-Gruber, Paris, La Différence, 2007.
  • <i>Œuvres complètes 6. Le Génie du lieu 2</i>, sous la direction de Mireille Calle-Gruber, Paris, La Différence, 2006.
  • <i>Œuvres complètes 7. Le Génie du lieu 3</i>, sous la direction de Mireille Calle-Gruber, Paris, La Différence, 2008.
  • <i>Œuvres complètes 8. Matières de rêves</i>, sous la direction de Mireille Calle-Gruber, Paris, La Différence, 2008.



sur le XIXe siècle :

  • <i>Histoires extraordinaires. Essai sur un rêve de Baudelaire</i>, Paris, Gallimard, 1961.
  • « Les Paradis artificiels », <i>Répertoire I</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1960.
  • « Chateaubriand et l’ancienne Amérique », <i>Répertoire II</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1964.
  • « Mallarmé selon Boulez », <i>Répertoire II</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1964.
  • « Claude Monet ou le monde renversé »,<i> Répertoire III</i>, Paris, Éditions de Minuit 1968.
  • « Émile Zola romancier expérimental et la flamme bleue », <i>Répertoire IV</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1974.
  • « Opusculum<i> </i>Baudelairianum », <i>Répertoire IV</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1974.
  • <i>« </i>La Spirale des 7 péchés (sur Flaubert) », <i>Répertoire IV</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1974.
  • <i>« </i>Lautréamont court métrage », <i>Répertoire IV</i>, Paris, Éditions de Minuit, 1974.
  • <i>Improvisations sur Flaubert</i>, Paris, La Différence, 1984.
  • <i>Improvisations sur Rimbaud</i>, Paris, La Différence, 1989.
  • <i>Improvisations sur Balzac 1. Le marchand et le génie</i>, Paris, La Différence, 1998.
  • <i>Improvisations sur Balzac 2. Paris à vol d’archange</i>, Paris, La Différence, 1998.
  • <i>Improvisations sur Balzac 3. Scènes de la vie féminine</i>,<i> </i>Paris, La Différence, 1998.
  • <i>Hugo</i>, Paris, Buchet-Chastel, 2016.

Secondaire

Mélanges : 

(Mélanges, études, entretiens, témoignages et textes d’hommage)

  • Butor Michel,<i> Entretiens, avec Georges Charbonnier</i>, Paris, Gallimard, 1967.
  • Butor Michel,<i> Voyage avec Michel Butor. Entretiens avec Madeleine Santschi</i>, L’Âge d’homme, 1983.
  • Butor Michel,<i> Frontières. Entretiens avec Christian Jacomino</i>, Le Temps parallèle, 1985.
  • Butor Michel,<i> Cartes et lettres. Correspondance Michel Butor - Christian Dotremont, 1966-1979</i>, Galilée, 1986.
  • Michel Butor,<i> Curriculum vitae. Entretiens avec André Clavel</i>, Paris, Plon, 1996.
  • Butor Michel,<i> Correspondance Michel Butor - Georges Perros</i>, <i>1955-1978</i>, Nantes, Joseph K., 1996.
  • Butor Michel,<i> Douze ans de vie littéraire parisiennes. Entretiens anciens, 1956-1967</i>,<i> </i>Rennes,<i> </i>Presses universitaires de Rennes, 1997.
  • Butor Michel,<i> Entretiens. Quarante ans de vie littéraire 1. 1956-1968</i>, Nantes, Joseph K., 1999.
  • Butor Michel,<i> Entretiens. Quarante ans de vie littéraire 2. 1969-1978</i>, Nantes, Joseph K., 1999.
  • Butor Michel,<i> Entretiens. Quarante ans de vie littéraire 3. 1979-1996</i>, Nantes, Joseph K., 1999.
  • Butor Michel,<i> </i>De la distance, <i>entretien avec Frédéric-Yves Jeannet</i>, Le Castor astral, 2000.
  • Butor Michel,<i> </i>Conversation sur le temps, <i>entretien avec Carlo Ossola</i>, Paris, La Différence, 2012.
  • Marill Albérès René, <i>Michel Butor</i>, Paris, Editions Universitaires, 1964.
  • Raillard Georges, <i>Butor,</i> Paris, Gallimard, 1968.
  • Roudaut Jean, <i>Michel Butor ou le livre futur</i>, Paris, Gallimard, 1964.
  • Entretiens pour France culture, « A voix nue », production Frédéric-Yves Jeannet, 2000 : https://www.franceculture.fr/dossiers/michel-butor-lintegrale-en-cinq-en...
  • <i>Dictionnaire des écrivains contemporains de langue française : par eux-mêmes</i>, Jérôme Garcin (dir.), Éditions Mille et une nuits, 2004.

Autres ressources