Paul BERRET

Notre gratitude va à M. Michel Jolland, membre de l’Académie delphinale et président de l’association « Saint-Vérand hier et aujourd’hui », pour les précieuses informations qu’il a eu l’amabilité de nous fournir. Cette notice les reprend en plusieurs endroits.

 

Paul-Antoine Berret est né le 12 avril 1861 à Paris, et mort le 4 septembre 1943 à Saint-Vérand (Isère).

Issu d'une famille de gens de robe (juges, avocats, huissiers, avoués) établie à Saint-Marcellin, dans l'Isère, il est le fils de Jules (1839-1912), agent d’assurance, et de Marie Letocard de Malleville (1840-1903). Il épouse en premières noces Marguerite Marie Eugénie Chollier-Molière, née en 1839, qui lui donnera une fille, Suzanne, décédée en 1928. Devenu veuf en 1923, il se remarie en 1925 avec Marie-Ange Bidal (1883-1936). Veuf pour la seconde fois, il épouse finalement la nièce de sa précédente épouse, Marie-Louise Bidal (1910-1960).

Politiquement, Paul Berret est un républicain aux idéaux libéraux, humanistes et anticléricaux, défenseur de la méritocratie scolaire et universitaire. En 1905, il organise à Saint-Vérand un banquet républicain en faveur de l’école laïque, pour défendre le maire, qui vient d’être mis en minorité par des conseillers municipaux « réactionnaires ». Bien qu’il se soit marié religieusement en 1925, il ne semble pas avoir été un catholique fervent – sauf à la fin de sa vie où, malade et affaibli, il se rapproche de la religion.

Le 14 juillet 1940, il prononce « une allocution aux accents pétainistes » (Michel Jolland, échange personnel) devant le monument aux morts du village.

Rédacteur prinicpal : 
Jordi Brahamcha-Marin
Champ disciplinaire : 
Littérature
Elements biographiques
Date de naissance : 
04 décembre 1861
Date de mort : 
04 septembre 1943
Nationalité : 
Français
Pays d'exercice : 
France
Origines sociales : 

Issu d'une famille de gens de robe (juges, avocats, huissiers, avoués) établie à Saint-Marcellin, dans l'Isère, il est le fils de Jules (1839-1912), agent d’assurance, et de Marie Letocard de Malleville (1840-1903).

Confession : 

Bien qu’il se soit marié religieusement en 1925, il ne semble pas avoir été un catholique fervent – sauf à la fin de sa vie où, malade et affaibli, il se rapproche de la religion.

Affiliations politiques et syndicales : 

Politiquement, Paul Berret est un républicain aux idéaux libéraux, humanistes et anticléricaux, défenseur de la méritocratie scolaire et universitaire. En 1905, il organise à Saint-Vérand un banquet républicain en faveur de l’école laïque, pour défendre le maire, qui vient d’être mis en minorité par des conseillers municipaux « réactionnaires ».

Le 14 juillet 1940, il prononce « une allocution aux accents pétainistes » (Michel Jolland, échange personnel) devant le monument aux morts du village.

Autres éléments biographiques : 

Il épouse en premières noces Marguerite Marie Eugénie Chollier-Molière, née en 1839, qui lui donnera une fille, Suzanne, décédée en 1928. Devenu veuf en 1923, il se remarie en 1925 avec Marie-Ange Bidal (1883-1936). Veuf pour la seconde fois, il épouse finalement la nièce de sa précédente épouse, Marie-Louise Bidal (1910-1960).

Scolarité : 

Paul Berret fait toutes ses études (primaires, secondaires, supérieures) à Paris. Reçu au baccalauréat ès lettres à l'âge de 16 ans, il poursuit ses études au lycée Louis-Le-Grand et en Sorbonne.

Activités professionnelles

Carrière universitaire

Etudes supérieures : 

Il passe avec succès l’agrégation de lettres en 1894.

Thèse : 

Sa thèse principale porte sur Le Moyen Âge européen dans « la Légende des siècles » et les sources de Victor Hugo ; sa thèse secondaire sur La philosophie de Victor Hugo en 1854-1959 et deux mythes de « La Légende des siècles » : « Le Satyre », « Pleine mer – plein ciel ». Soutenues en 1910, elles sont publiées respectivement en 1911 et 1910.

Postes occupés : 

Berret sera ensuite chargé d’un cours de littérature française à la faculté de Lille. Il prend sa retraite en 1926.

On lit dans le Dictionnaire de biographie française, sous la plume de Paul Hamon, qu’« il allait devenir titulaire à la Sorbonne d’une chaire Victor-Hugo, créée pour lui, lorsque des intrigues extra-universitaires l’en écartèrent » (sa source est Georges Gariel, président de l’Académie delphinale et auteur de la réponse au discours de réception de Paul Berret en 1937). Mais si c’est le cas, rien de ces intrigues n’a filtré dans la presse de l’époque, et nous n’avons pas trouvé d’autre source documentant cet épisode.

b. Autres

Enseignant :

Paul Berret, avant d’être chargé de cours à la faculté de Lille, a été professeur de collège et de lycée à Melun, Beauvais, Meaux, Saint-Quentin, Lille, puis Versailles (lycée Hoche), puis Paris (lycée Charlemagne et Louis-le-Grand). Ses discours de distribution des prix sont remarqués pour leur qualité.

Écrivain :

Comme écrivain, il a été récompensé par le prix Saintour de l’Académie française en 1912 (avec d’autres), puis en 1921 (seul). Membre associé de l’Académie delphinale depuis 1906, il en devient membre de plein droit en 1936. Son œuvre littéraire inclut notamment des recueils de contes dauphinois : Contes et légendes du Dauphiné (1903), Au pays des brûleurs de loups (1906), Sous le signe des Dauphins (1937). Il est également l’auteur des Sept Merveilles du Dauphiné (1904) et du volume Le Dauphiné (1922) de la collection « Les Provinces françaises », chez Renouard.

Il se définit comme « poète à ses heures » dans son discours de réception à l’Académie delphinale ; de fait, il collabore autour de 1900 à quelques revues poétiques (voir bibliographie). Il s’est aussi adonné à l’art théâtral (il a écrit deux adaptations de Plaute) et à la photographie.

Historien du Dauphiné :

Paul Berret s’intéresse au patrimoine architectural dauphinois et milite pour la restauration des églises et châteaux. Plus généralement, l’histoire, le folklore, la linguistique du Dauphiné font partie de ses centres d’intérêt. Il mène, à la fin de sa vie, quelques recherches historiques sur Saint-Vérand, qui donnent lieu à des conférences radiophoniques et à des articles dans la presse régionale.

Conférencier :

Nombreuses conférences, tout au long de sa vie, principalement sur la littérature (et Victor Hugo) et sur le Dauphiné.

Honneurs :

Il est officier de l’Instruction publique (1894), chevalier du Mérite agricole (1901), chevalier de la Légion d’honneur (1920).

Champ chronologique
Champ chronologique : 
XIXe siècle
Précisions sur le champ chronologique : 

En matière de littérature, Paul Berret est un spécialiste presque exclusif de Victor Hugo. De cet auteur, il connaît particulièrement La Légende des siècles et Les Châtiments, deux œuvres dont il donne d’imposantes éditions critiques. Ses premiers articles, dans la Revue d’art dramatique, concernent le théâtre de toutes les époques.

Quant à la culture du Dauphiné, sous différents aspects (littérature, linguistique, histoire…), il l’étudie en amateur.

Paul Berret déclare, dans son discours de réception à l’Académie delphinale : « Ce qui est certain, c’est que le Dauphiné et Victor-Hugo furent, au cours de ma carrière littéraire déjà longue, mes inspirations de prédilection ».

Perspectives critiques et méthodologiques

Paul Berret est un disciple de Gustave Lanson, à qui est dédiée sa thèse principale. Il pratique, comme son maître, une « histoire littéraire » d’inspiration positiviste, fondée sur la recherche des influences et des sources.

Objets d'étude
Auteurs : 

Victor Hugo

Bibliographie

Primaire

Ouvrages personnels : 

‒ s. d. : Petite histoire du Dauphiné, Paris, Juven, coll. « Nouveau cours d’enseignement primaire ».

‒ 1899 : La Pêche de Gripus, Lille, Le Bigot frères (comédie en trois actes et en vers d’après le Rudens de Plaute).

‒ 1903 : Contes et légendes du Dauphiné, Grenoble, Barbier-Durozier.

‒ 1904 : Les Sept Merveilles du Dauphiné, Lille, Danel (réédité en 1934 à Grenoble, éd. Les Alpes).

‒ 1906 : Au pays des brûleurs de loups, légendes et contes du Dauphiné, Paris, Delagrave.

‒ 1910 : La Philosophie de Victor Hugo en 1854-1859, et deux mythes de « La Légende des siècles » : « Le Satyre », « Pleine mer – plein ciel », Paris, Paulin.

‒ 1911 : Le Moyen Âge européen dans « La Légende des siècles » et les sources de Victor Hugo, Paris, Paulin.

‒ 1927 : Victor Hugo, Paris, Garnier frères, coll. « Bibliothèque d’histoire littéraire et de critique » (édition revue et corrigée en 1939 dans la même collection).

‒ 1935 : « La Légende des siècles » : étude et analyse, Paris, Mellottée, coll. « Les chefs-d’œuvre de la littérature expliqués » (réédité dans la même collection en 1945, 1957 et 1967).

‒ 1937 : Contes et légendes du Dauphiné, Grenoble, Didier et Richard, 2 vol. Le premier volume, « Au pays des brûleurs de loups », est une réédition du livre de 1906. Le second volume, « Sous le signe des Dauphins », est inédit. Il ne s’agit pas d’une réédition des Contes et légendes du Dauphiné de 1903.

‒ Les contes de Berret ont fait l’objet de plusieurs rééditions posthumes, qui ne respectent pas toujours l’architecture des recueils originaux : Contes des brûleurs de loups, Paris, Delagrave, coll. « Bouton d’or », 1963 ; Contes et légendes du Dauphiné : sous le signe des Dauphins, Monein, PyréMonde / Princi Negue, 2008 ; Au pays des brûleurs de loups : contes et légendes du Dauphiné, Cressé, Éditions des Régionalismes 2014 ; Les Contes et légendes du Dauphiné, Pruniers-en-Sologne, CPE Éditions, coll. « Passeurs de mémoire », 2014.

Participation à des ouvrages collectifs : 

Contributions à des ouvrages collectifs :

‒ « Victor Hugo poète d’amour », in Mélanges offerts par ses amis et élèves à M. Gustave Lanson, Paris, Hachette, 1922.

‒ « Victor Hugo », in Cent ans de vie française à la « Revue des deux mondes » : le livre du centenaire, Paris, Revue des deux mondes, 1930.

Articles : 

Articles de revues :

[RHLF : Revue d’histoire littéraire de la France]

‒ « Athalie », Revue d’art dramatique, t. 27, juillet-septembre 1892.

‒ « Le théâtre néo-chrétien », Revue d’art dramatique, t. 30, avril-juin 1893.

‒ « Les professeurs et le théâtre », Revue d’art dramatique, t. 33, janvier-mars 1894.

‒ « Sauvé Delanoue auteur dramatique », Revue d’art dramatique, t. 38, mars-avril 1895.

‒ « Les “Pauvres gens” de Victor Hugo et les “Enfants de la morte” de Charles Lafont », RHLF, 5e année, n° 3, juillet-septembre 1898.

‒ « Le premier Struensée », Revue d’art dramatique, nouvelle série, t. 6, janvier-mars 1899.

‒ « Des conditions de représentation de la comédie latine », Revue d’art dramatique, nouvelle série, t. 7, avril-septembre 1899.

‒ « Le Dauphiné des Dauphins », Bulletin de la Société de géographie de Lille, février 1901.

‒ « Comment la scène du théâtre du XVIIIe siècle a été débarrassée de la présence des gentilhommes », RHLF, 8e année, n° 3, juillet-septembre 1901.

‒ « Les vieillards au théâtre et en particulier dans le théâtre romantique – Reprise des Burgraves », Revue d’art dramatique, nouvelle série, t. 12, janvier-décembre 1902.

‒ « Comment Victor Hugo composa “Plein ciel” », RHLF, 9e année, n° 4, octobre-décembre 1902.

‒ « Guanhumara dans Les Burgraves », Bulletin de l’université et de l’académie de Lille, 2e série, n° 6, avril 1902.

‒ « Hélène Peyron et l’Autre Danger », Revue d’art dramatique, nouvelle série, t. 13, janvier-décembre 1903.

‒ « Le Dauphiné inconnu », Bulletin de la société normande de géographie, 1er cahier de 1903.

‒ « Une collaboration : Erckmann-Chatrian », Journal des débats politiques et littéraires, 16 décembre 1903.

‒ « Les thèmes d’inspiration de La Légende des siècles », Revue universitaire, vol. 15-1, n° 3, 15 mars 1906.

‒ « Notes sur La Légende des siècles », Revue universitaire, vol. 15-1, n° 5, 15 mai 1906.

‒ « Notes sur La Légende des siècles », Revue universitaire, vol. 16-1, n° 2, 15 février 1907.

‒ « Histoire administrative du Dauphiné sous les Dauphins », Le Bassin du Rhône, 1re année, n° 2, novembre 1909.

‒ « Corrections typographiques : Victor Hugo, Monselet et Chiclard ; l’inconnu Montenabri », RHLF, 19e année, n° 1, janvier-mars 1912.

‒ « Le ”Satyre” et le panthéisme de Victor Hugo », RHLF, 19e année, n°2, avril-juin 1912.

‒ « La signification et les sources de la pièce “du Cèdre” », RHLF, 19e année, n° 4, octobre-décembre 1912.

‒ « Une méthode critique pour l’explication des Contemplations : à propos de leur chronologie », Revue universitaire, vol. 22-2, n° 6, 15 juin 1913.

‒ « Comment Victor Hugo prépara son roman historique Quatrevingt-Treize », Revue universitaire, vol. 23-1, n° 2, 15 février 1914.

‒ « Les Comprachicos et la mutilation de Gwynplaine dans L’Homme qui rit : étude de sources », RHLF, 21e année, n° 3-4, juillet-décembre 1914.

‒ « Les “Pauvres gens” de Victor Hugo et “Les enfants de la morte” de Charles Lafont : un nouvel aspect de la question, Revue universitaire, vol. 25-1, n° 4, 15 avril 1916.

‒ « Note sur une source de “Grenade” dans Les Orientales », RHLF, 23e année, n° 3-4, juillet-décembre 1916.

‒ « “Inscription” de Victor Hugo et la traduction de la stèle de Mesa par J. Oppert », RHLF, 26e année, n° 1, janvier-mars 1919.

‒ « “Les Trois cents” », Revue universitaire, vol. 29-1, n° 4, 15 avril 1920.

‒ « Les sources de “L’épopée du ver“ », Revue universitaire, vol. 30-1, 1921.

‒ « Victor Hugo, L’Âne et Moreri », Revue universitaire, vol. 31-2, n° 6, 15 juin 1922.

‒ « Victor Hugo spirite », Revue des deux mondes, 1er août 1922.

‒ « L’élève Victor Hugo », Revue des deux mondes, 15 février 1928.

‒ « L’inspiration des Châtiments », Revue des deux mondes, 1er juin 1930.

‒ « Le “Vallon” de Lamartine », Mercure de France, 1er août 1933.

‒ « Alexandre Weill et Victor Hugo », Revue juive de Genève, vol. 2, n° 14, fasc. 4, et n° 15, fasc. 5, janvier et février 1934.

‒ « L’affaire des Jumeaux de Victor Hugo », Mercure de France, 15 février 1934.

‒ « Un talent méconnu, Eugène Hugo », Mercure de France, 1er mai 1935.

‒ « Victor Hugo et la vie future », Revue des deux mondes, 15 mai 1935.

‒ « Victor Hugo et le Dauphiné, une source des Misérables », Les Humanités – classe de grammaire, 1937.

‒ « Victor Hugo dans les Alpes et en Dauphiné ‒ discours de réception à l’Académie delphinale », Bulletin de l’Académie delphinale, 6e série, t. 8, 1937.

Articles de dictionnaire : 

Notices de dictionnaires :

‒ « Allix (Jules) » et « Allix (Léon Émile) », in Dictionnaire de biographie française, t. 2, Paris, Letouzey et Ané, 1932.

Editions de textes : 

Éditions critiques :

‒ Victor Hugo, La Légende des siècles (6 vol.), Paris, Hachette, coll. « Les Grands Écrivains de la France », 1920-1927 (le premier volume est réédité dans la même collection en 1940)

‒ Victor Hugo, Les Châtiments (2 vol.), Paris, Hachette, coll. « Les Grands Écrivains de la France », 1932.

Comptes rendus : 

‒ Compte rendu de Clément-Janin, Victor Hugo en exil (1922), RHLF, 30e année, n° 3, juillet-septembre 1923.

‒ Compte rendu de Servais Étienne, Les Sources de Bug-Jargal (1925), RHLF, 32e année, n° 1, janvier-mars 1925.

‒ Compte rendu d’André Bellessort, Reflets de la vieille Amérique (1923), RHLF, 33e année, n° 2, avril-juin 1926.

‒ Compte rendu de Louis Barthou, Le Général Hugo (1773-1820) (1927), RHLF, 34e année, n° 2,  avril-juin 1927.

‒ Compte rendu de Jay K. Ditchy, La Mer dans l’œuvre littéraire de Victor Hugo (1925), RHLF, 34e année, n° 2, avril-juin 1927.

‒ Compte rendu de Maximilien Rudwin, Satan et le satanisme dans l’œuvre de Victor Hugo (1926), RHLF, 34e année, n° 2, avril-juin 1927.

‒ Compte rendu de Gustave Simon, Les Tables tournantes de Jersey (1923), RHLF, 34e année, n° 2, avril-juin 1927.

‒ Compte rendu de Victor Hugo, Quarante ans après (1885-1925) : pensées et poèmes inédits de Victor Hugo (éd. Pierre Paraf) (1925), RHLF, 34e année, n° 3, juillet-septembre 1927.

‒ Compte rendu de Claudius Grillet, Victor Hugo spirite (1929), RHLF, 37e année, n° 4, octobre-décembre 1930.

‒ Compte rendu d’Anatole Le Dû, Le Rythme dans la prose de Victor Hugo de 1810 à 1831 (1929) et Les Rythmes dans l’alexandrin de Victor Hugo (1929), RHLF, 38e année, n° 1, janvier-mars 1931.

‒ Compte rendu de Louis Guimbaud, La Mère de Victor Hugo (1930), RHLF, 38e année, n° 3, juillet-septembre 1931.

‒ Compte rendu de Louis Guimbaud, « Les Orientales » de Victor Hugo (1928), RHLF, 39e année, n° 1, janvier-mars 1932.

‒ Compte rendu d’Edmond Grégoire, L’Astronomie dans l’œuvre de Victor Hugo, RHLF, 41e année, n° 2, avril-juin 1934.

‒ Compte rendu de Pierre Charreyron, La Famille limousine de Victor Hugo (1933), RHLF, 41e année, n° 2, avril-juin 1934.

Autre : 

Articles de vulgarisation et interventions dans la presse :

La liste suivante ne saurait être exhaustive :

‒ Plusieurs articles sur l’actualité politique et l’enseignement dans le journal La France, dans les années 1880 et 1890.

‒ « L’école laïque et ses adversaires », Mémorial de Saint-Marcellin, 1er octobre 1905. Reprise d’un discours prononcé en faveur de l’école laïque (voir supra).

‒ Plusieurs articles dans le quotidien Comoedia de 1928 à 1930, dont : « Histoire véritable du testament littéraire de Victor Hugo », 28 janvier 1928 ; « Que sont devenus les carnets de Victor Hugo », 8 février 1928 ; « Quelques précisions sur les “Carnets” de Victor Hugo », 21 février 1928 ; « Les carnets de Victor Hugo et la bibliothèque de Guernesey », 9 mars 1928 ; « Les cendres de Hugo sous la nef du Panthéon », 17 décembre 1928.

‒ Plusieurs articles dans la revue (bimensuelle, mensuelle ou bimestrielle selon les époques) Les Alpes : industrie, tourisme, lettres, histoire, dont : « Brûleurs de loups », n° 7, avril 1925 ; « André, fils du Dauphin Humbert II, est-il tombé dans l’Isère du haut de la tour du château de Beauvoir ? », 1927 ; « Gentil Bernard », 1928 ; « Ponson du Terrail », 1928 ; « Émile Augier », 1928 ; « Saint-Marcellin », 1928 ;  « Ernest Hébert », n° 48, septembre 1928 ; « François Ponsard », n° 49, octobre 1928 ; « Grenoble le jour ‒ Paris la nuit », 1929 ; « François Buloz et la Revue des deux mondes », 1929 ; « André Rivoire », n° 52, janvier 1929 ; « Meubles dauphinois », n° 55, avril 1929 ; « Le Dauphiné » [compte rendu d’un ouvrage de Robert de la Sizeranne], n° 56, mai 1929 ; « La Savoir », n° 69, juin 1930 ; « Le patois en Dauphiné », n° 72, septembre 1930 ; « Saint-Antoine », n° 74, novembre 1930 ; « La comtesse de Die », n° 79, avril-mai 1931 ; « Les femmes de Savoie », n° 83, septembre-octobre 1931 ; « Lamartine, député », n° 97, septembre-octobre 1933 ; « Anna de Noailles en Savoie », n° 103, mai-juin 1934 ; « Le tricentenaire de Nicolas Boileau-Despréaux », n° 137, juillet 1937.

‒ Articles dans la presse régionale dauphinoise (La Dépêche dauphinoise, Vie alpine) à la fin de sa vie.

‒ Essai sur les églises de Saint-Véran et Quincivet : série d’articles parue dans l’Écho paroissial de Saint-Véran en 1937-1938.

Préfaces :

‒ Préface à M. Caroëf, Contes et légendes de Bretagne, Paris, Messein, 1913.

‒ Préface à H. Penet, La Radiesthésie et la Téléradiesthésie à portée de tous, Saint-Marcellin, Penet, 1942.

Anthologie :

‒ Le Dauphiné : choix de textes précédés d’une étude, Paris, Laurens, 1922.

Textes littéraires divers :

‒ Quelques poèmes dans L’Année des poètes, en 1895, sous le nom de Paul Berret de Vernas (Vernas est un village de l’Isère;

‒ Quelques poèmes dans La Sylphide : revue littéraire, entre 1897 et 1906, sous le même nom de plume ;

‒ Quelques poèmes dans Le Beffroi : art et littérature moderne, en 1900 et 1901, sous le nom de Paul Berret.

‒ « L’anneau d’or (extraits d’une adaptation à la scène moderne du Curculio de Plaute) », in Entre camarades (publié par la Société des anciens élèves de la faculté des lettres de l’université de Paris), Paris, Alcan, 1901.

‒ Quelques textes en prose dans la revue La Montagne en 1906.

‒ « Les Siècles passés », prologue en vers de La Revue du centenaire [du lycée de Versailles], Versailles, Aubert, 1907.

‒ Le Siège de Saint-Marcellin (1554-1908), Saint-Marcellin, Imprimerie du Mémorial, 1908 (pièce de vers éditée en brochure).

‒ Quelques nouvelles parues dans Les Alpes (voir la section « Articles de vulgarisation ») à la fin des années vingt, dont : « La première Dauphine », 1926 ; « Les trois pucelles », n° 54, mars 1929.

‒ Six poèmes dans Poésie : cahiers mensuels illustrés, nouvelle série, n° 7, avril 1938.

Discours publiés :

‒ 1887 : Discours prononcé à la distribution des prix du collège de Meaux le 2 août 1887, Meaux, Collège de Meaux.

‒ 1902 : Le Pays saint-marcellinois : discours prononcé le 31 juillet 1902, Saint-Marcellin, Imprimerie Barbier-Durozier.

‒ 1905 : Discours prononcé à la distribution des prix du lycée Hoche le 29 juillet 1905, Versailles, Aubert.

‒ 1926 : Victor Hugo au lycée Louis-le-Grand : discours prononcé à la distribution des prix le 12 juillet 1926, Melun, Imprimerie administrative.

Secondaire

Hommages : 

‒ Georges Gariel, « Réponse au discours de M. Paul Berret », Bulletin de l’Académie delphinale, 6e série, t. 8, 1937.

Notice de dictionnaire :

‒ Paul Hamon, « Berret (Paul-Antoine) », in M. Prévost, Roman d’Amat (dir.), Dictionnaire de biographie française, t. 6, Paris Letouzey et Ané, 1954.

Etudes : 

‒ Michel Jolland, « Paul Berret (1861-1943) ; un écrivain au village de Saint-Vérand », Bulletin mensuel de l’Académie delphinale, juillet-septembre 2010.

‒ Michel Jolland, Jacques Roux, Paul Berret photographe : Saint-Vérand dans les années 1900, Saint-Vérand, éd. Saint-Vérand hier et aujourd’hui, 2013.

‒ Michel Jolland, « Paul Berret photographe ‒ fragment d’une œuvre », Bulletin mensuel de l’Académie delphinale, février 2015.

‒ Michel Jolland, « Paul Berret, un écrivain à Saint-Vérand », blog Le Mas du Barret : mémoire et prospective, 21 août 2015, http://www.masdubarret.com/?p=54, consulté le 11 avril 2019.